Buenas tardes , mi nombre es Felipe Carvahal Sanchez j ai 19 ans, j étudie la Médecine , en 3eme année, je suis sorti du Collège, Sagrado Corazon de Jesus, qui est un collège particulier situé dans le centre de sucre. La réalité de laquelle je provient, en comparaison avec la réalité social bolivienne générale, est une réalité très bien arrangée, car de un , j etudiais au college prive (particulier) ce qui est assez rare pour cette société. Je n ai jamais eu de problèmes économiques ni familiers, j ai toujours été comme on dit en langage colloquial : “Tres a l’aise” .  Mais en partant de cette realite, ce n est pas pour autant que je stagne dans le classicisme, ou que je considère inférieur les personnes qui sont dans des collèges fiscaux ou que je  rejette les gens qui ont une classe sociale distincte a la mienne. J ai toujours voulu maintenir le point de vue humaniste  qui rappelle que nous sommes tous égaux, que nous provenons tous d’une même essence humaine, qui bien qu elle ne soit pas perpétuelle, car  ma personnalité ou mon moi interne, n est plus le même que quand j avais 10 ans,  je suppose que nous évoluons tous, nous passons par des étapes, nous changeons de monde , d astres célestes et plus de choses spirituelles.. et on doit grandir en apprenant.. et la meilleure manière  d’apprendre , a part une lecture de connaissances de personnes antérieures, c est d’apprendre des autres, de ton environnement, observer toujours le voisin, ne pas marcher dans la rue tel que dans les grandes métropoles ou tu marches rapidement, tu te dépêches parce que la vie est accélérée, alors qu’il faut marcher en regardant les autres, ne pas baisser ou lever la tête de trop, il faut regarder dans les yeux, essayer de voir d’ou ils viennent, essayer, peut être même d’aider, pas tout le temps évidemment, car ce n’est pas facile d’aider, mais la médecine, dans ce sens est une très belle branche, car elle te donne la possibilité d aider d autres personnes, peu importe son environnement, son contexte social, ou le moment
J ai eu quelques expériences pour en arriver a ce niveau  et par exemple en Bolivie, le service militaire est obligatoire. Malgré le fait que j ai eu l opportunité de faire ce que l on appelle le service Pre-militaire qui dure peu de temps puisqu il se fait seulement les week end, a la différence du service militaire qui se fait durant toute l année. Un point très central de ceci, est que les personnes qui font le service militaire annuel sont normalement des gens qui viennent des campagnes et provinces, des personnes de faible situation économique, et pour eux, c est une fierté immense que de retourner dans leur village natal rien qu avec la carte d identification de service militaire, rien que d avoir rendu service a la patrie et ils ont l impression d être un niveau au-dessus. De la , vers 17-18 ans, on peut noter ce désir qu a l homme bolivien de se surpasser. Le jeune bolivien a toujours le désir se se surpasser, et ne veut , dans la majorités des cas, jamais stagner ou faire du surplace. C est certain que comme dans tous les coins du monde il y en a qui préférant se dédier aux drogues, ou a des vies parallèles de très bas niveau. Mais en Bolivie, la réalité des enfants des rues et des jeunes travailleurs est très notable, tout autant que la quantité de jeunes qui s organisent en bandes ou s adonnent aux plaisirs de la drogue, ce qui arrive par manque d affection familial.
La majorité des bandes organisées, vont chercher les jeunes lorsqu ils sont dans des situations très vulnérables et dans lesquelles ils manquent d affection et de calin au niveau familial, ou manquent de recours économiques. Donc ils profitent de ca pour les influencer a avoir une vie très déviée. Ceci change beaucoup la perspective, mais en réalité, la majorité des jeunes va a l université, au collège.
Les élèves les plus remarquables sont les élèves de faibles recours économiques, plus humbles, plus simples que ces gens qui sortent de collèges prives, eux mêmes qui savent que parce que il sont une vie sociale plus adéquate, peuvent même en arriver a payer pour réussir l école, et ainsi se maintenir dans la vie rien que grâce a l héritage de leurs parents..
L idée du bonheur et de la vie du jeune bolivien se base simplement sur des choses très simples : perpétuer la chaîne humaine et avoir une famille, ce que tes parents t ont donne, le donner a tes propres enfants, laisser quelque chose.   Moi , a différence de .. ou je ne sais pas si c est vraiment une différence, mais je suppose que je peux mieux conceptualiser mon idée, en disant que selon moi : le bonheur total serait la transition, être transcendant dans cette vie, faire quelque chose, si ca ne peux pas être quelque chose d aussi grand que devenir un Borges (Luis Borges, écrivain argentin), ou une personne qui apparaît dans les livres d histoire, être quelqu’un de grand, en maintenant ton héritage rien que j jusque a tes petits enfants..  que si je meurs que mes petits enfants continuent a aller voir la tombe de leur grand père, même s ils ne le connaissent pas, mais rien que pour l héritage laisse, grâce a la transmission orale qu ils ont reçu de leurs parents,  s ils leurs disent “ton grand père a été une très bonne personne, il a fait ceci, cela, ..sans paraître dans un livre d histoire, ou sans être un des grands personnages de l humanité , mais depuis les schémas familiaux, oui,  c est un personnage, son importance fut vraiment grande,  
bruits les gosses courent en rue

Voici mon idée du bonheur en général, essayer de filtrer plus loin que ce petit temps ou nous restons sur terre- faire quelque chose de supérieur.. Beaucoup de gens ont essayé, en aidant  d autres gens, d une manière totalement altruiste, d autres peut être tombent dans l égoïsme, un égoïsme très sentimental en essayant de donner le meilleur d eux mêmes , mais seulement pour leur famille, les personnes auxquelles ils sont liées, pour leurs amis, et ceci est le bonheur pour le jeune bolivien, se surpasser, laisser quelque chose, apporter un grain de sable.  Souvent on sait qu il y a 6 milliards de gens sur la planète, mais il y a des jours ou tu as besoin seulement d un seule (personne) pour être heureux, un moment , un bref instant, …beaucoup de réminiscence a Faust de Goethe qui dit a Mephistote qu au moment ou il verrait la beauté il pourrait terminer son accord avec lui , la dessus se base mon idée personnelle du bonheur et je suppose qu une petite idée du bonheur est présente en chacun de nous , bien qu on ne puisse le conceptualiser car c est un concept assez difficile que celui du bonheur..
Bruits + conversation

Le fait de se surpasser, selon ce que je contemple dans la jeunesse bolivienne, est de tipe économique car aujourd’hui nous ne pouvons pas nier que nous vivons dans un monde capitaliste et on ne peut pas être un Diogène qui s en va sur sa montagne vivre avec les serpents, on ne peut pas vivre de ca, mais ca se base aussi sur le fait que l intellect, le fait de savoir quelques choses en plus, se transmet … vous pouvez aller dans n importe quel endroit de la ville et  par exemple.. : il y a une jeune de 20 qui étudie le droit et son amie a une petit problème et donc lui demande,lui pose une question ¡ 
ceci est la base du désir de se surpasser intellectuellement.. on veut savoir quelque chose de plus que ce que savaient nos contemporains pour pouvoir aider … Et puis on écoute souvent … quand tu marches en rue, si les gens savent que tu étudies médecine, ils te demandent .. ou te donnent déjà même le grade de “docteur” en te disant j ai mal ici, et la …. Ils essayent d exploiter ton intellect, ce que tu as déjà appris, c est pourquoi je crois que c est une balance entre ce “toujours plus” au niveau intellectuel et ce “toujours plus” au niveau économique. Ce que l on oublie, c est d incentiver dans les universités et dans les collèges autant a Sucre que dans toute la Bolivie, c est le désir de se surpasser au niveau spirituel et artistique… il n y a pas beaucoup d entrain… on voit pourtant l entrain qu il y a a pour le sport, mais quelque chose qui me fait de la peine, c est qu on incite peu a former des groupes de littérature, de cinéma , de théâtre voir même de liberté d expression religieuse, On te maintient dans des schémas et on ne te donne rien.. simplement ils maintiennent le schéma des 10 commandements, et le reste.. on te maintient dans un schéma politique ou tu dois t adapter au système.. et je crois que pour se surpasser plus ou moins selon une idée politique.. on doit d abord apprendre a aimer son pays, s aimer soi même  et aimer son pays  car sans cet amour a la patrie, jamais tu n auras la force de volonté nécessaire pour te surpasser. Le mauvais cote de la Bolivie, c est que a part exploiter et exporter des ressources naturelle, c est que nous exportons aussi les cerveaux.. la majorité des grands intellectuels boliviens, vivent ailleurs .. pourquoi ¿ parce que ici il n y a pas beaucoup d opportunités donc ils doivent migrer.. il y a une quantité impressionnante de boliviens a Madrid, Buenos aires et d autres --.. et la raison principale de cette mouvance c est pour la langue car ici il n y  pas non plus d incentivation pour apprendre d autres langues.. on peut certes apprendre des notions de quechua ou d anglais mais jamais assez comme pour s y habituer dans un autre pays.. mais même dans ces cas il y a beaucoup de gens qui migrent ..même sans diplôme d éducation supérieur, ils migrent des la sortie du collège ou de l école pour pouvoir envoyer de l argent a leurs familles et essayer de les aider , et cela en vivant pourtant des de terribles conditions d esclavage et malgré cela ils se maintiennent, ils ont une surprenante force de volonté, car ils ne le font pas seulement pour eux.. ils le font pour les leurs qui sont ici  
Donc, la base principale pour que change la politique et la forme de penser bolivienne, c est de leurs enseigner depuis tout petit , l amour a la nation, avec éducation. .je crois qu avec l éducation on peut faire des choses merveilleuses Aussi un des problèmes existants, c est qu il n y a pas de control familial.. vas voir en campagne et tu verras des familles de huit intégrants.. Si on enseigne depuis enfant, sinon aux enfant alors aux jeunes, a avoir un majeur control sur la reproduction sexuelle, qu il ne voient pas les méthodes de reproduction contrôlées ou anti-contraceptives  comme stigmatisation .. Cela pourrait commencer a se contrôler via l’éducation.. non pas pour autant aliéner.. ne pas faire ce qu ont fait les colons espagnoles et détruire les cultures originaires.. Si on peut leurs enseigner a étudier médecine, droit etc .. en quechua et aymara (langues officielles) faisons le .. mais aussi en espagnol car au bout du compte dans cette société on utilise les deux langues et il y a donc des  gens qui peuvent parler les deux , d autres une seule … mais essayons de maintenir la culture, et aussi apprenons d’eux.  Malgré le fait que nous soyons de descendance espagnole, nous pouvons apprendre … l humain a une énorme capacité d apprentissage et nous pouvons  apprendre de tous, et même de l ennemi..  si quelqu’un ne partage pas une opinion politique ou religieuse , elle peut pourtant apprendre de cette opinion… non pas être doctriné et leurs appartenir, non plus se convertir, mais par contre apprendre .. car il y a toujours qque chose de bon dans tout ce qui s apprend… on apprend quelque chose tous les jours

Julien: Est ce que tu connais ce que l on appelle la Maïeutique? Cette méthode socratique d enseignement qui dit que le professeur n inculque pas sinon qu il sort ce qu il y a a l intérieur de chacun .. Penses tu qu il faille appliquer cela en relation a l intégration , a ne plus avoir peur de l autre , etc …

Felipe on doit utiliser une maïeutique réciproque, et non pas la maïeutique style grecque , qui partait de la question .. la question et seulement la question .. tout était une assimilation de l autre et alors peu de chose se partageaient. A un tel point que Nietzche se moquait de Socrate en disant qu il ne savait rien de plus que la sémantique puisque il passait ses journées a poser des questions dans une petite place.. qui au final ne disait rien ¡   Mais si quelqu’un peut poser des questions , apprendre et puis enfin partager ..
Si je te questionne sur ta religion, et tu es agnostique, tu partages quelque chose avec moi et moi je pense autre chose .. alors je t enseigne et nous essayons de trouver une autre équilibre, et que toi tu acceptes comment je suis, qui je suis, qu est ce que je pense,  que moi aussi j accepte qui tu es , intégralement, et nous apprenions mutuellement, et non pas seulement avec des personnes auxquelles tu es lié, ou a un cercle social ou un cercle économique mais avec Tous ¡ depuis le plus pauvre, depuis le plus indien .. je précise qu ici nous utilisons le mot indien qui est très péjoratif, mais qui en réalité désigne les indigènes, donc même le plus indien a une idée de quelque chose, il sait quelque chose, même si son idée de la pensée et de la sagesse soit de lire et interpréter les rides de son grand père, c est quelque chose qu on apprend, peut être que ça existe , peut être que non .. même si la science te dit que tu ne peux pas apprendre comme ca, , pour eux c est quelque chose de complètement valide. Et nous pouvons aussi expérimenter ces choses, on ne doit pas se maintenir enfermé , incarcéré dans certains schémas et croire que la vie se transmet seulement dans son monde personnel, car en fin de compte nous ne vivons pas chacun dans notre petit monde comme le petit prince.. nous devons tous avancer en apprenant des petits mondes de chacun et les assimiler pour que nous nous surpassions (4,13min)

Julien:  Quelles visions as tu pour le futur ¿ As tu de l’espoir ¿ Tu sens que le changement arrive ,  Sans pour autant parler du nouveau gouvernement qui vient , avec Evo, mais quel est le sentiment des jeunes ¿

 

Felipe : Je crois que si dans ce monde on élimine un jour l’espoir , et spécialement ici,en Bolivie, le mieux qui puisse nous arriver c est que la bombe atomique explose et que nous nous en allions tous .. car l’espoir c est la seule et unique chose qui nous maintient tous le jours , Aujourd’hui , 21 eme siècle, c est même un risque de respirer dans ce monde a cause l’air contaminé ..tout est un risque.. on n’a pas le doit de vivre dans le relativisme, comme rester figé sur une idée, ou vivre de doutes .. les doutes sont bons, jusque au point ou l on peut en apprendre, et non pas rester avec le doute, et ce avec des questions pour toute la vie.. s’il est vrai qu’il y a des questions auxquelles nous ne répondront jamais, ou qu il y ait des gens qui n’aient pas la réponse exacte selon ce que tu veux savoir  ..mais on peut pourtant essayer de trouver la réponse dans de différentes personnes et faire une vision globale et communautaire du tout et comme cela avoir connaissance de quelque chose   .. Je crois que l’ espoir en Bolivie se maintient toujours , L’espoir ne se situe pas toujours dans un gouvernement qui  propose le changement, comme le voient les gens aujourd’hui parce que si on analyse bien , il est en train de se passer le même (que avant)  avec plus de démagogie ou plus de fausses promesses .. Mais d’autre part il y a beaucoup de raison dans tout cela puisque 60% est indigène donc il est normalement correct qu’un indigène se retrouve au pouvoir, ils sont plus ---  mais il devrait être un indigène qui n’entre pas par la force , sous autoritarisme car aujourd’hui on pressent une certaine rage et on pense qu il s agit d une vengeance des 500 ans d’oppression

 (suite interview Felipe Sucre)

Julien. Poursuivons avec ce de quoi nous parlions et puis ce que tu as envie de transmettre en plus ..

Felipe: Quant a ce problème qui se produit aujourd’hui a Santa Cruz et que l on nomme régionalisme, on peut se rendre compte que tous les pays , toutes les nations, tous les continents, le monde entier est un seul ¡  les caractères spéciaux tels que les yeux, la couleur de peau , les dialectes n’influencent pas le fait qu’au final nous sommes tous des humains, nous le sommes tous , nous avons tous un Adn , des yeux , des jambes , nous naissons tous d une même essence, l’essence humaine. Bien qu’aujourd’hui a Santa Cruz il y ait ce grand problème de régionalisme, ils ont en partie raison : A Santa Cruz,la production  humaine et industrielle avance a pas de géants en comparaison de Sucre, car la ville de Sucre on pourrait en dire qu elle ressemble a ce qu’elle était il y a 50 ans, Sucre a souffert de ce problème de stagnation , ils ont voulu maintenir les choses a l’époque d’Or , ils n’ont pas voulu progresser , ni n’a-t-on vu apparaître de nouvelles idées progressives, avancées, d’avant garde, tout a voulu se maintenir au centre, On voit même .. j ai une idée des maisons très bien rangées des grandes métropoles qui se trouvent dans les faubourgs , en périphérie, tandis que a Sucre , on voit que tout s agglutine au centre, tout le mouvement est dans le centre plus que en périphérie,.. en périphérie , on dit que ce sont  des quartiers gens pauvres, des malfaiteurs, braqueurs.. des quartiers a corruption.. Mais en soit , ce qu il manque a Sucre et en Bolivie, ce sont des idées d avant garde. A Santa Cruz apparaissent plus d’idées vanguardistes, il y  a des gens avec plus d’initiatives, qui veulent faire plus de choses. Mais la forme de gouvernement distribue très mal les ressources et les infrastructures car un département qui produit beaucoup plus mérite une rétribution pour son travail, L’homme bolivien est un des hommes les plus travailleurs au monde .. si on exportait un maçon capable de construire une maison entière , selon moi est supérieur aux constructeurs de maisons préfabriquée de USA ou des maisons en bois assemblées en jour .. ici on voit comment ils posent brique par brique . Et c’est aussi comme ca  que doit se faire l’apprentissage de connaissances , comme ca qu’on peut se surpasser: poser brique par brique .. et le mélange serait que ca se fasse avec l’union de tous , entre tous commençons a fabriquer une muraille , un château , et on commence avec l’idée de chacun , chacun donne son idée d avant garde, chacun qui ait une idée, qui ait appris, peut donner une variation ou peut être le maintenir .. car il y a des idées qui se maintiennent ..peut être depuis l’époque de Socrate ou même d’avant qui se maintiennent jusque a ce jour . et il faut les maintenir ce sont des valeurs intrinsèques, inhérentes, qui n’ont pas de prix pour l’etre humain. Mais il y a aussi de choses qui doivent changer , on ne peut non plus voir les choses comme régionales, comme des îles.. ceci est Santa Cruz, ceci est Chuquisaca, ceci est La Paz --. Non .. L’autonomie doit avoir lieu mais a niveau administratif, gouvernemental et non pas fermer les frontières , ne pas mettre des murailles. .ne pas dire “moi je suis Camba et les Kollas n’entrent pas dans mon territoire..”             Un kolla peut aller apprendre des Cambas et ramener ces idées d’avant garde ici , un camba peut venir ici , apprendre ce qu il y a ici , et peut être l’implémenter .. La Bolivie est une seule (nation) Ou que tu naisses , quoi que tu parles quoi que tu vêtisses, ou que tu ailles .. La Bolivie est une seule, le bolivien est le même, et même le bolivien du littoral (la Bolivie perd la mer dans la guerre du Pacifique face au chili) bien qu il soit au Chili, continue a être un bolivien.. si tu regardes les anciennes cartes d’avant guerre.. mais tous sommes boliviens et nous devons nous entre aider a poser notre brique pour construire cette bolivie qui a tellement de choses bonnes qu’elle ne peut pas les reléguer , ou les laisser la et sen aller .. On a souvent , et même moi j ai eu ce sentiment de vouloir m en aller mais alors je souviens de ce que disais Woody Allen “Manhattan est m0on essence, .. je ne peux pas partir de cette ville ou de ce pays car mon essence se trouve ici .” ..ce n est pas moi , c est aussi tout ca ..ce berceau de la Liberté, cette ville bien qu on la voit petite , vielle, archaïque , ou orthodoxe, elle est aussi partie de mon essence , des partie de ma personnalité , de mes idées, de mon caractère naissent de ces arbres , de ces murs, de ce ciel , de ce climat, bien qui fasse froid aujourd’hui, il reste partie intégrante de moi.. Alors je voudrais me surpasser et amener quelque chose ici, cette ville a donné de grandes choses a l’histoire bolivienne, c’est un sentiment de grande fierté que de dire que je suis d ici .Même si je devais aller vivre ailleurs, je brandirais toujours le drapeau car je suis de cette ville , de ce département .. et de dire qu ici il y a eu le premier Cri de Liberté (révolution des mouvements sociaux, 1809)  et qu il se maintient encore ici , j ose espérer que dans les veines des habitants de Sucre, se maintient encore cet esprit de lutte, de rébellion, de vouloir quelque chose de plus , tel que ca s’est passe en 1809 Je ne crois au concours de circonstances, je crois que c’est quelque chose qui influence l’esprit pas seulement du chuquisaqueño (hab. De Sucre , chuquisaca) mais aussi du bolivien qui veut plus chaque fois plus  et ne veut pas être relégué, il ne veut pas stagner, bien qu aujourd’hui on voit qu il y a des gens qui sortent de l université et ça en reste la ..Je trouve ca très mal car le temps nous permet de faire plus de choses.. on peut apprendre plus, peut être étudier autre chose ou pt être simplement lire quelque chose qui plait .. si la psychologie plait a un avocat.. alors qu il prenne un livre et le lise
Le mal de cette société est qu’il n y a pas beaucoup de bibliothèques , il n’y a pas beaucoup de connaissances tous niveaux confondus. Tout est bien ferme, tu dois t acheter le livre,  et Internet,  qui est in instrument de grande disponibilité est mal utilise.. si tu vas dans un cyber café, sur 5 personnes, 2 jouent , 2 chattent et seulement un fait une recherche sérieuse .. ce qui me parait être une très mauvaise utilisation d un instrument aussi grand que tu peux trouver des livres qui datent de 1800 et des millions de choses que tu peux assimiler et apprendre, apprendre de tous …moi même voudrais apprendre des belges, des français , des italiens, des japonais , et pourquoi pas des sud africains ..¡chacun a quelque chose de propre a raconter , quelque chose que je ne connais pas ..je ne peux pas tout savoir mais non plus tout ignorer, je dois apprendre de chacun des êtres qui habitent cette planète , bien que j ai des idées qui concordent avec les uns et pas avec d autres , au moins je respecte .. voila si lui croit en des idées que je ne partage pas .. parfait ..j essayerai de lui enseigner comment ai je pu arriver a ces conclusions et cette forme de penser ..et que lui aussi m enseigne . je ne doctrine pas .. on ne peut pas être autoritaire dans cette vie et régir tous le monde sous ses propres règles , croire que tout le monde doit penser , sentir et faire ce que l’on fait ..cela n’existe pas .. et bien que nous soyons tous égaux, nous avons tous nos différences spirituelles…